Cours 1  
MODÈLE A page 6
Voici le modèle d'une problématique, décomposée en ses parties. Suivez ce modèle à la lettre !
 
A  Page de présentation + titre
 Sommaire (Version 2 seulement) + Mots-clés
B1  Introduction
B2  Développement
  2.1  L'état de la question (ou ce que l'on sait)
  2.1a  Présenter la définition de Y
2.1b  Exposer les formes ou les variantes de Y
2.1c  Fournir des explications X de Y
2.1d  Appuyer X au moyen de résultats + précisions méthodologiques
 Exemple d'un paragraphe de transition
2.2  La formulation du problème (ou ce que l'on cherche à savoir)
  2.2a  Trouver une faille, montrer sa pertinence, le transformer en question
2.2b  Justifier votre problème (Pourquoi veut-on savoir cela?)
B3  Conclusion : formuler une hypothèse ou un objectif
C  Références de cette problématique
 Exemple d'une citation de source primaire
 Exemple d'une citation de source secondaire
 Exemple d'une source composée de 3 auteurs et plus (entre parenthèses)
 Exemple d'une source composée de 3 auteurs et plus dans le texte
 Exemple d'une citation de deux sources différentes
 Exemple d'une citation de deux sources du même auteur
 Exemple d'un bas de page
 Exemple d'un exemple
 Ajouter un sommaire à la version finale
 Télécharger le gabarit de la problématique
 La problématique en une seule page
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A MODÈLE A lienaveclesite
Attention : La structure invisible de ce texte + hyperlien sont en bleu
Exemple : Les flèches blanches indiquent des éléments importants du texte
 
 
A. PAGE DE PRÉSENTATION + TITRE


Collège Ahuntsic

 

L'influence du sexe sur les réactions à l'envahissement de l'espace personnel des usagers du métro de Montréal

(Titre : contient les deux variables à l'étude (sexe=X et réactions à l'envahissement=Y) + la population à l'étude (Z = usagers du métro de Montréal)

 

 

 

Par Claude Goulet

 

 

Travail remis à Claude Goulet dans le cadre du cours DISH

 

 

Le x du x 202X

 

 
SOMMAIRE + MOTS-CLÉS (Version 2 seulement)

 

Sommaire + Mots-clés : Il s'agit d'un court paragraphe de 10 à 20 lignes qui résume le texte de votre problématique + 5 mots les plus importants de votre texte.

 

Sommaire (Version 2 seulement)

Protéger son territoire et sa réciproque, explorer et envahir un sol étranger, sont des fonctions vitales à toutes espèces (Top, 2007). De nombreux facteurs modulent la fréquence et l'intensité des comportements d'un envahisseur (Hérhudi, 2001, cité dans Top, 2007). En revanche, on ignore quels sont les facteurs qui expliquent les réactions des personnes envahies. (Intro/problème général) On sait qu'il existe trois formes d'envahissement du territoire : offensif, pathologique et accidentel (Ghoullay, 2017). Cette dernière forme a été étudié par Hall (1968). Ces études révèlent que des conflits spatiaux naissent de manière accidentelle lorsqu'un individu pénètre sans y être invité dans l'espace personnel d'un congénère. D'autres facteurs comme l'âge, l'ethnie, le statut social et la taille de l'envahisseur contribuent aussi à la naissance et au développement de ces conflits (Top, 2007). (État de la question) Mais comment se comportent les personnes envahies ? Celles qui subissent l'envahissement ? Des études indiquent que femmes n'ont pas les mêmes réactions physiologiques que les hommes en situation de conflit (Massoud et St-Louis, 2014; Urunuela, 2013); elles ressentent davantage de crainte et d'appréhension. Une autre recherche montre également que lors des conflits en milieu de travail les hommes font davantage d'attribution externe de responsabilité (Millette et Turgeon, 2011). La combinaison de ces deux facteurs liés au sexe- appréhension et attribution interne de responsabilité - pourrait-elle expliquer pourquoi les femmes adoptent des comportements différents de ceux des hommes lors d'un conflit spatial : plus d'apaisement et de rapprochement mais aussi plus d'évitement et de rapprochement ? (formulation du problème + question) La présente étude a donc pour but de vérifier l'hypothèse selon laquelle les femmes émettent davantage de comportements d'évitement/échappement et de rapprochement/apaisement lors de l'envahissement de leur espace personnel que les hommes. (Conclusion/Hypothèse)

 

Mots-clés : Envahissement du territoire, sexe, attribution de responsabilité, appréhension, comportement rapprochement/apaisement et d'évitement/échappement (mots-clés)

 

 

 

Attention : On peut placer le Sommaire + Mots-clés à la fin d'un article ou au tout début, à la suite de la page titre, comme dans l'exemple ci-dessus; les deux façons de faire sont bonnes.
 
B. PROBLÉMATIQUE

 

1. Introduction : Les deux premiers paragraphes d'une problématique présente le thème ou le sujet de votre recherche (sujet amené et posé). Ici, l'auteur tente de montrer au lecteur l'importance de l'envahissement du territoire et l'intérêt d'étudier ce phénomène plus à fond, notamment en lien avec le sexe de la personne envahie (sujet amené). À la fin du texte, il annonce le but de sa recherche (son problème général ou sujet posé). Attention : inutile de diviser le sujet ou de faire un plan du texte. Ici les titres et sous-titres sont invisibles, sauf Sommaire et Références.

Nous appartenons à la Terre. Ce vaste habitat fournit aux espèces qui l'habitent les ressources essentielles à leur survie, à leur développement (Darwin, 1859). (source primaire) Or, ces ressources, aussi nombreuses soient-elles, ne sont pas équitablement distribuées. En effet, il existe des zones ou des territoires de meilleure qualité, et donc convoitées par tous, ce qui explique en partie la rivalité et les conflits au sein d'une même espèce; certains individus ou groupes s'approprient ces parcelles, alors que d'autres tentent de les déloger ou doivent se contenter des "restes" (Gramofon, 1945, cité dans Deutsch, 1949). (source secondaire) La défense de son territoire, et sa réciproque, l'envahissement d'un sol étranger, sont donc des fonctions vitales à tout espèce puisque la survie et la reproduction dépendent intimement de la qualité et de la quantité de ressources disponibles dans le milieu de vie (Top, 2007).

Chez l'humain, on observe également ces fonctions dans plusieurs milieux : travail, école, hôpital, lieux publics, etc. De nombreuses études se sont intéressés aux facteurs qui influencent les comportements des envahisseurs. On sait par exemple que le sexe, l'âge, l'ethnie, le statut social et la taille modulent la fréquence et l'intensité de ces comportements (Top, 2007). En revanche, on sait peu de choses des comportements sociaux et des caractéristiques de ceux et celles dont le territoire est envahi. La présente recherche a donc pour but d'étudier comment le sexe d'une personne envahie influence ses réactions. (but/problème général : relation entre X et Y)

Ici pas de sujet divisé ou de plan = Inutile

 

 

2. Développement
2.1 - État de la question : Cette partie, la plus longue du texte, présente "ce que l'on sait" sur le territoire et les réactions à l'envahissement.

Selon Altman (1970, p.8), «Un territoire est un espace occupé, et défendu dans la plupart des cas, par un individu ou un groupe plus ou moins organisé». (définitions entre guillemets) Par convention, on dira que celui qui occupe ce territoire est un habitant ou un résidant, tandis que celui qui le pénètre est un étranger (avec permission) ou un envahisseur (sans permission). Selon Parhal et Zhy (1944), l'envahisseur cherche toujours à combler ses besoins, à améliorer son sort. Sa stratégie se décline généralement en quatre étapes : 1) pénétrer sans autorisation le territoire qu'un individu considère comme le sien (intrusion); 2) envahir l'espace disponible en menaçant ou en chassant le résidant (occupation); 3) au besoin, consommer les ressources disponibles (exploitation); 4) et finalement s'établir définitivement sur le territoire conquis en se déclarant propriétaire des lieux (proclamation). (définitions du phénomène à l'étude)

Pour Ghoullay (2017), il existe trois formes d'envahissement du territoire : offensif, pathologique et accidentel. (variations ou formes du phénomène à l'étude) La première forme d'envahissement, sans doute la mieux connue, consiste à envahir un territoire afin de s'approprier les ressources d'autrui. (exemple) Par exemple, on observe ce phénomène lorsqu'un enfant entre sans permission dans le carré de sable du voisin pour lui subtiliser sa pelle ou sa voiture miniature préférée. À plus grande échelle, on note ce genre de stratégie chez certains pays que l'on dit alors "impérialistes"1 (Wiedmann et al., 2004). (voir bas de page) (3 auteurs et +)

La seconde forme d'envahissement est qualifiée de pathologique. Il s'agit d'un phénomène plutôt rare qui survient chez des individus qui souffrent de problème de santé mentale comme la schizophrénie ou l'autisme (McCartney et Wing, 1983; Spagg et Thy, 1987). (deux sources différentes) Cette pathologie explique pourquoi certains individus sont incapables de respecter les normes qui régissent les interactions en société2. (voir bas de page). Généralement, ces individus n'ont pas conscience d'empiéter sur le territoire d'autrui. Ils sont rarement agressifs ou verbalement hostiles, mais ils ne comprennent pas pourquoi on leur demande de respecter les frontières d'autrui, ni pour quelle raison on les expulse de "leur territoire" (Spagg et Thy, 1987).

(début du renvoi en bas de page)

1 Politique et stratégie de l'état d'un pays qui cherche à étendre sa domination militaire, politique, économique et culturelle au détriment d'autres pays, en cherchant à envahir leur territoire ou à les contrôler à distance (Wiedmann et al., 2004).

2 Pour Ghoullay, une norme est une règle implicite qui décrit ce qu'il faut faire ou non dans un contexte donné.

(fin du bas de page)

 

Quant à lui, l'envahissement accidentel se caractérise, comme son nom l'indique, par le fait que l'envahisseur s'aventure accidentellement sur le territoire d'autrui, donc sans être animé par une intention belliqueuse ou un plan machiavélique. Ce phénomène survient notamment lorsqu'il y a entassement; trop d'individus eu égard à l'espace disponible (Gormley et Aillo, 1982). (expliquer : causes = entassement) On observe aussi cet envahissement accidentel lorsque le territoire d'un individu est petit ou que ses frontières sont élastiques, mobiles ou mal délimitées (Klodh, 2016, cité dans Ghoullay, 2017). Généralement, l'individu qui prend conscience de la situation se confond en excuse et quitte rapidement la zone envahie. Parfois, il décide de prendre avantage de la situation en occupant les lieux comme s'ils lui appartenaient; c'est alors que naît entre deux individus un conflit spatial (Ghoullay, 2017).

Hall (1968, 1976) s'est intéressé à ce dernier type d'envahissement et aux conflits spatiaux qui surgissent dans ces petits espaces qu'il nomme distance interpersonnelle ou espace personnel. (un même auteur, deux sources) Selon lui, pour bien comprendre ce phénomène, il convient de distinguer territoire et espace; le premier est fixe, alors que le second est mobile car sa frontière varie en fonction de la position et du déplacement de la personne qui l'occupe. En clair, il s'agit de l'espace immédiat autour d'un individu, sa "bulle personnelle". Cette petite zone, à peine plus grande qu'une personne les bras tendus, est propice aux contacts et aux rapports intimes et sexuels (Hall, 1976a). Il s'agit en fait d'un espace mesurant environ 15 à 50 centimètres, qui se crée entre les individus appartenant à presque toutes les cultures. (expliquer : cause = culture) Hall (1968) a montré que cette bulle était élastique : par exemple, les Allemands et les Anglais respectent un espace personnel plus grand que les Arabes; les hommes maintiennent également une plus grande distance entre eux que les femmes entre elles (Hall, 1976b). (appuyer : Résultats de recherche)

Une étude de Top (2007) montre l'effet de la distance interpersonnelle sur un territoire. Dans un laboratoire, il a fait varié l'espace entre des sujets qui croyaient attendre dans une salle d'attente en espaçant plus ou moins les chaises disponibles. Les sujets sont observés à leur insu derrière une vitre-miroir. Dans un groupe, les chaises sont fixées au sol recréant ainsi le phénomène d'un territoire fixe, alors que dans le second groupe les sujets peuvent déplacer leur chaises à leur guise pour augmenter ou réduire l'écart entre eux. Les résultats de cette recherche révèlent que 90 % des sujets qui ont la possiblité de déplacer leur chaise augmentent cette distance entre eux, alors que les sujets qui sont privés de cette possibilité ont plutôt tendance à laisser un siège ou deux entre eux (Top, 2007).(appuyer : description d'une recherche + résultats)

On sait aussi que l'âge, l'ethnie, le statut social et la taille de l'envahisseur sont des facteurs qui expliquent la fréquence et l'intensité de l'envahissement accidentel des petits espaces (Top, 2007). (expliquer : autres causes)

Ici, s'il y a lieu, l'auteur peut présenter en détail les autres facteurs, l'âge, le statut social, la taille et ainsi de suite; un paragraphe par facteur.

 

(paragraphe de transition : les personnes envahies) On dit souvent qu'il faut être deux pour danser le tango; il en va de même de l'envahissement puisque, pour tout envahisseur, il existe au moins une personne qui subit les inconvénients de cette intrusion. (3 auteurs et +) Pour Wiedmann et ses collaborateurs (2006), on peut regrouper les réactions de la personne qui subit l'envahissement de son espace personnelle en quatre grandes catégories : l'évitement/échappement, la paralysie, l'approche/apaisement et la confrontation. Sommer (1969) a observé ces réactions dans de petits espaces, notamment dans les écoles et les lieux publics. L'une de ses études, réalisée dans un parc, décrit toute la gamme des réactions émises par une personne assise sur un banc public lorsqu'un étranger vient s'asseoir tout près d'elle, alors qu'il pourrait très bien occuper l'autre bout du banc ou s'asseoir ailleurs: absence de regard, signe d'impatience, bougonnement, tapement du pied, bruits de bouche. Les personnes envahies sont rarement insensible à ce genre de situation. (décrire) Certains sujets envahis vont même jusqu'à fixer leur envahisseur jusqu'à ce qu'il se déplace, alors que d'autres, au contraire, se lèvent et vont s'asseoir ailleurs afin d'apaiser la situation et résoudre le conflit (St-Louis et Sylvestre, 2015). (appuyer) Si l'envahissement de leur "bulles" se prolonge, on observe même des réponses physiologiques (sudation, transpiration, accélération du rythme cardiaque) et émotionnelles (peur, crainte, appréhension, dégoût, etc.). Ces réponses, parfois très intenses, ont notamment été mesurées en laboratoire chez des directeurs et des cadres supérieurs d'entreprise qui subissent quotidiennement la pression de leur hiérarchie (Urunuela, 2013). On constate à cet égard que les femmes ont sur le plan biologique des réactions émotionnelles plus fortes et plus fréquentes que celles des hommes (Urunuela, 2013). (précision méthodologique)

 

2.2 - Formulation du problème : Cette partie permet de cerner le problème - "ce que l'on veut savoir"; - d'en montrer la pertinence, de poser clairement une question de recherche et, finalement, d'en justifier l'intérêt ou l'utilité.

Mais qu'en est-il des raisons qui expliquent ces comportements ? Si les réactions physiologiques et émotionnelles des personnes envahies ont fait l'objet de quelques recherches en ce sens, on sait en revanche peu de choses des causes à l'origine des comportements sociaux. (faille dans nos connaissances) Notons toutefois que dans un autre contexte des recherches ont montré que lorsque survient un conflit de travail, les hommes et les femmes n'agissent pas de la même manière; en effet, ces dernières ressentent davantage de crainte et d'appréhension que les hommes (Massoud et St-Louis, 2014). (argument 1 qui appuie la pertinence) Ces sentiments de crainte et d'appréhension pourraient-il se traduire chez les femmes par davantage de comportements d'évitement/échappement3 lors d'un conflit spatial ? Le sexe est-il à l'origine de ces différences ? On sait également que lors d'un conflit de travail les femmes font davantage d'attribution interne de responsabilité que les hommes (Millette et Turgeon, 2011). Elles se sentent davantage concernées par les difficultés ou l'incapacité à résoudre une dispute ou un conflit, ou par la perception que les collègues auront d'elles, toute chose qui pourrait sans doute se manifester par un désir plus grand d'apaisement et de rapprochement lors d'un conflit spatial. (argument 2 qui appuie la pertinence)La combinaison de ces deux facteurs - crainte/appréhension et attribution interne de responsabilité - serait-elle de nature à modifier les comportements sociaux des femmes en situation de conflit spatial ? Bref, les femmes réagissent-elles de manière particulière à l'envahissement de leur espace personnel, de leur "bulle" ? (question de recherche)

La réponse à cette question pourrait permettre de mieux comprendre le phénomène de l'envahissement de l'espace personnel et, partant, contribuer à l'élaboration de nouvelles stratégies d'aménagement des lieux publics, plus sécuritaires ou moins susceptibles d'éveiller des craintes inutiles (Association des personnes victimes d'agression, 2005). (justification de la recherche)

3. Conclusion : Dans cette dernière partie, l'auteur formule une hypothèse ou un objectif. C'est "ce que l'on croit savoir", ce qui répond provisoirement à la question posée plus haut dans le texte.

La présente étude a donc pour but de vérifier l'hypothèse selon laquelle les femmes d'âge adulte émettent davantage de comportements d'évitement/échappement et de rapprochement/apaisement lors de l'envahissement de leur espace personnel que les hommes. (hypothèse de la recherche)

 

3 Pour Ghoullay (2017), les comportements d'évitement/échappement sont une classe de comportements qu permettent de s'éloigner d'un stimulus désagréable, alors que les comportememnt d'apaissement/rapprochement sont des comportement qui, au contraire, permettent de réduire l'écart avec un stimulus agéable.

 

 

 
C. RÉFÉRENCES

Références : Il s'agit de la liste des sources lus et cités par l'auteur dans sa problématique. Ici le titre - Références - est visible. Enchaînez cette partie avec la conclusion.

Références

ALTMAN, I. (1970). Territorial behavior in humans : An analysis of the concept. In L. Pastalan à D. Carson (Ed.), Spatial behavior of older people (pp. 1-24). Michigan : The University of Michigan. (exemple de chapitre de livre)

ASSOCIATION DES VICTIMES D'AGRESSION (2005). Plaignez-vous, vous avez des droits. Édition de l'Omerta. (exemple d'un organisme public)

DARWIN, C. (1859). On the origin of species. London : Murray. (exemple d'un livre)

DEUTSCH, M. (1949). A theory of cooperation and competition. Human Relations, 2 (1), 129-151. (exemple d'un article)

FELIPE, N. & SOMMER, R. (1966). Invasions of personal space. Social Problems, 14 (2), 206-214.

HALL, E.T. (1968). Proxemics. Current Anthropology, 9 (2-3), 83-95.

HALL, E.T. (1976a). The hidden dimension. Garden City, N.Y. : Doubleday & Co.

HALL, E.T. (1976b). Au-delà de la culture. Paris : Seuil.

MASSOUD, B. et ST-LOUIS, S. (2014). Émotion, émotion, émotion ! Beyrouth : Éditions Massoud père et fils.

McCARTNEY, P. et WING, W. (1983). Le réinvestissement en santé au Québec : On connait la chanson ! Québec : R. Starr.

MILLETTE, C. et TURGEON, J.F. (2011). Effet de genre dans l'attribution de responsabilité lors de conflits impossible à résoudre. Étude Historique des Stratégies et Solutions, 15 (2), 12-28.

GHOULLAY, C. (2017). La géométrie des petits ensembles sociaux. Thèse de doctorat. Montréal : Université du Québec à Montréal. (exemple d'une thèse/mémoire)

GORMLEY, F.P. & AIELLO, J.R. (1982). Social density, interpersonal relationships, and residential crowding stress. Journal of Applied Social Psychology, 12 (3), 222-236.

PARHAL, P. et ZHY, X. (1944). Les stratégies d'envahissement en temps de guerre. Berlin : Université de Berlin.

SOMMER, R. (1959). Studies in personal space. Sociometry, 22, 247-260.
http://pagesped.cahuntsic.ca/sc_sociales/psy/introsite/lexique/lexique.htm
Date de dépôt : 14 mars 2004. (exemple d'un article trouvé sur Internet)

SPAGG, Y. et THY, W. (1987). L'incompréhension du psychotique moderne selon Cattelli. (Rapport no 987654321). Université Catelli : Italie. (exemple d'un rapport de recherche)

ST-LOUIS, S. et SYLVESTRE, E. (2015). Taxonomie des réponses humaines lors de l'envahissement de l'espace personnel chez le fumeur nocturne. Revue Québécoise de Santé Publique, 35 (4), 12-15.

TOP, Z.Z. (2007). Tout savoir sur l'envahissement du territoire : un phénomène complexe. Paris : Les Éditions Docte et rat de bibliothèque.

URUNUELA, P. (2013). S.O.S. économie.
http://www.soseco.ca/eco/accueil_principal_eco.php
Mise à jour : 6 septembre 2016 (exemple d'un site internet)

WIEDMANN, Y., URUNUELA, P., MILLETTE, C. TURGEON, J.F., SYLVESTRE, E., LECLERC, K., ST-LOUIS, S., MASSOUD, B. & GHOULLAYS, C. (2004). Dictionnaire des conflits de la vie réelle et du monde virtuel. Montréal : Les Éditions du Quake compulsif. (exemple d'un dictionnaire)

 

Attention : Il s'agit d'un exemple fictif. Dans cet exemple, il y a 20 sources; votre problématique, elle, en compte au moins 5 pour la première version, et au moins 10 pour la version finale.

Voir aussi le Modele B le gabarit de votre problématique
 
 
 
Les parties de cette problématique en proportion
 
A  
   
B 1
2
3
C  
 
 
6
Pl@nète Psy/DISH/Claude Gouletlienaveclesite